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Pourquoi cet engouement pour les soft skills ? (1/2)

engouement soft skills

Les softs skills sont sur toutes les lèvres, à tel point que certains DRH ne jurent que par ces compétences non techniques. L’American Business School of Paris vous invite à découvrir ce que sont concrètement ces compétences non techniques, leurs différentes catégories, leur lien avec l’intelligence émotionnelle et comment peuvent-ils vous aider à réussir sur le plan professionnel.

Les six catégories de soft skills

#1 La communication

L’écoute active constitue l’une des bases de la communication avec la capacité de parler et d’écrire en mettant l’accent sur la transmission d’idées et d’opinions d’une manière claire, fluide et professionnelle.

#2 Prise de décision et résolution de problèmes

Ces deux compétences correspondent à la capacité d’analyser et de prendre une décision. Cette catégorie comprend également la créativité, la pensée abstraite et la capacité d’apprendre de l’expérience et des erreurs.

#3 L’Autogestion

Les compétences en autogestion comprennent l’efficacité, la gestion de l’urgence, la capacité d’adaptation, la capacité de travailler sous pression et le respect des normes éthiques qui régissent le comportement personnel et les interactions avec les collègues et les clients.

#4 Travail d’équipe

La capacité de travailler et de bien s’amuser en équipe. Les points forts du travail d’équipe comprennent la responsabilité, la responsabilisation et la capacité de s’enrichir mutuellement et de partager des idées d’une manière positive et motivante. Toute l’équipe se voit ainsi plus performante.

#5 Professionnalisme

Le professionnalisme se traduit par la qualité des relations entretenues avec les clients, les collègues et les managers. Etre professionnel, c’est également accepter les directives des supérieurs hiérarchiques. Etre professionnel c’est veiller à ce que les considérations personnelles n’interfèrent pas et n’impactent pas les exigences professionnelles.

#6 Leadership

La capacité de voir la situation dans son ensemble, d’être prévoyant et de gérer le changement. Les traits de leadership comprennent la volonté de diriger, de superviser, d’encadrer et de suivre et la capacité de motiver les autres.

Soft skills et intelligence émotionnelle

La définition de ces six catégories de soft skills permet de mieux cerner leur importance aux yeux des employeurs. Mais il y a une autre raison importante pour laquelle vous devriez vous concentrer sur le développement de ces caractéristiques : une étude publiée par Harvard, en 2015, a démontré que la réussite professionnelle repose à 85% sur la maîtrise des soft skills et à seulement 15% sur les compétences techniques. Le concept d’intelligence émotionnelle (IE), inventé par les chercheurs Peter Salavoy et John Mayer, confirme cette statistique. En effet, il existe un lien évident entre les soft skills et l’intelligence émotionnelle.

Dans son livre paru en 1995, sobrement intitulé « Emotional Intelligence », le psychologue Daniel Goleman considère qu’un individu a besoin d’un quotient intellectuel (QI) de 115, à peine supérieur à la moyenne, pour maîtriser les connaissances techniques nécessaires pour être médecin, avocat ou chef d’entreprise. Une fois arrivé sur le marché du travail, le QI et les compétences techniques sont souvent identiques chez les personnes ayant emprunté le même cheminement de carrière. L’intelligence émotionnelle est l’élément différenciateur qui permet aux individus de créer la différence et sortir du lot. En effet, c’est l’intelligence émotionnelle qui permet aux individus de développer et renforcer leurs soft skills.

Quelle différence entre QI et IE ?

La principale différence entre le QI et l’IE est que cette dernière peut être développée, contrairement au QI qui dépend pour 40 à 80% de la génétique. Laura Wilcox, directrice des programmes de management à la Harvard Extension School, explique que le développement de l’intelligence émotionnelle passe par une meilleure gestion des interactions avec le côté émotionnel et cognitif du cerveau. Parce que les émotions sont instinctives, elles surviennent avant que le côté cognitif du cerveau ne parvienne à effectuer une analyse rationnelle. Les émotions peuvent dans ce cas impacter notre capacité à raisonner. Le développement de l’intelligence émotionnelle implique le contrôle de notre capacité à gérer les réactions émotionnelles, ainsi que la maîtrise de soi.

Par ailleurs, les compétences relationnelles et l’intelligence émotionnelle sont étroitement liées. Il est évident que les personnes dotées d’un niveau élevé d’intelligence émotionnelle sont plus susceptibles d’avoir de bonnes aptitudes en communication qui peuvent donc se traduire par un travail d’équipe efficace et un leadership à la fois participatif et adapté en fonction des interlocuteurs et des situations.

A l’American Business School of Paris, nous veillons à offrir à nos étudiants tous les moyens nécessaires au développement de leurs compétences non techniques, notamment leur ouverture d’esprit internationale, à travers des initiatives concrètes. L’école améliore continuellement la qualité de son enseignement tout en transmettant à ses étudiants des valeurs de respect de la diversité et de tolérance, ainsi que le sens de la responsabilité sociale. L’American Business School of Paris encourage, par ailleurs, ses étudiants à embrasser des principes éthiques lors de la prise de décision, que ce soit au niveau professionnel ou personnel. Découvrez nos programmes et rejoignez l’école du commerce internationale !